Préface de La Face Cachée du Cerveau

Dominique  Aubier

La connaissance de l’Universel

Préface de La Face Cachée du Cerveau

La Face cachée du Cerveau en est donc à sa troisième édition : je ne songeais guère à saluer l’événement en écrivant une préface qui en relance le propos. Je ne reviens jamais sur les livres que j’ai pu lâcher en style de pigeons voyageurs au cours de ma longue carrière d’éleveuse d’idées colombophiles. La puissance d’esprit qui les dicte est beaucoup trop attentive à les doter de leurs ailes pédagogiques pour que j’en corrige la stratégie. Je sais bien qu’à chacun d’eux elle attache un petit billet concernant le sens secret de son message, afin qu’il soit découvert à l’arrivée par ceux qui ne se laissent pas duper en prenant le biset pour une tourterelle. Mais n’ayant pas de remords et moins encore de critique à produire à l’égard de cette procédure, me fit-elle du tort, je n’aurais rien à dire, ici, pas un mot, si je n’avais constaté qu’une personne se laissait pigeonner par son propre coeur de pigeon et que la cerise c’était moi. Une cerise que cueillaient en l’arrachant de ses branches certains maraudeurs de vergers mystiques, des malotrus qui, après avoir gobé le fruit, crachaient le noyau dans les poubelles municipales à l’instant où passait le camion les emmenant à la déchetterie. Ah ! cette industrie broyeuse. Elle détruit aussi bien les immondices que les vérités dont la raison mécanique ne veut pas.

J’ai été bien étonnée d’apprendre que les services de la voirie culturelle s’activaient autour de mes livres, les chassant de la librairie pour les exiler dans les grands containers de l’espérance, afin qu’ils délestent le présent du souci de les lire tout en projetant sur l’avenir le soin de les redécouvrir. J’en ai été franchement surprise, croyant qu’une parole est bonne quand elle vient en son temps et qu’il était mauvais pour mon discours post-quichottesque d’être renvoyé à plus tard, quand le besoin de l’intégrer ne serait plus de mise. J’étais persuadée que la vie souffrait déjà beaucoup de ce que le message de vérité que Spinoza appelle l’Étant de Nature ait vu son discours différé durant des siècles par la prédominance de la raison cartésienne mal comprise. Il me semblait qu’une des sources du malaise qui affecte notre époque tenait à ce que, depuis 1789 au moins, le génie de la France était bridé-brimé dans son instinct d’étalon métaphysique et qu’à force de le contraindre à piétiner les bas-fonds de la matérialité, on en avait épuisé les ressources génésiques et que, dans ces conditions…
Je me trompais. Par chance, un gentil petit confrère m’en aura avertie. Il paraît que, dans cent ans ou deux cents, il sera merveilleux, pour un journaliste, de découvrir La Face cachée du Cerveau, L’Ordre cosmique, les trois volumes d’exégèse qui se sont accrochés aux basques de Don Quichotte, la fabuleuse histoire déjà vieille de trois siècles, et tutti quanti. Mais oui, ces tutti frutti seront mieux consommables en 2104 ou 2204 qu’ils ne peuvent l’être aujourd’hui, où ils sont réservés comme les hauts produits de la préservation biologique à ceux qui peuvent aisément s’en régaler. Dont celui qui a eu le cran d’avouer qu’il s’en nourrit en cachette, sans que cela se voie sur sa casquette, dont la marque publicitaire est évidemment celle du tout venant.
Mais je dois m’expliquer.

Je suis de ceux qui, sans sombrer dans le catastrophisme, craignent que l’Éternel ne se lasse de contrarier l’humanité en voulant sauver le monde malgré elle. Et que, renonçant à souffler son énergie dans le ballon de l’Univers cosmique, le Créateur ne laisse choir l’appareil du salut, convaincu par l’opposite collectif que l’Homme est en effet parfaitement en mesure de tout détruire. J’ai la certitude qu’une très faible argumentation suffirait à faire que, tout soudain, le plateau de la balance s’alourdisse du côté où tout repartirait. Et comme on ne peut compter que sur soi, dans ce genre de plaidoirie, je me suis mis en tête de dire ce que l’Éternel veut entendre pour estimer sur pièce que cela vaut la peine de continuer. J’ai donc entrepris de lessiver quelques idées fausses, la plus navrante de toutes alimentant la haine entre croyants de diverses confessions. Diantre, c’est l’hérésie par excellence! Toutes les traditions et religions proclament les mêmes valeurs et portent à l’évidence les mêmes critères d’entendement. Pour la bonne forme, ces critères que les compétences du Moyen Age appelaient des universaux, je les ai extirpés des particularismes qui les énoncent afin de les dresser dans une formalisation suffisante à garantir d’une part, leur validité consensuelle et d’autre part, leur essence conceptuelle.
Je me suis ainsi effectivement attaqué (e) à la première chose qui est à faire avant tout autre, à savoir amender l’intellect, à le rendre apte à comprendre les choses de la manière qu’il faut.1 Et que nul n’imagine que je vais longtemps paraphraser Spinoza sans le nommer. Les rabbins du Talmud sont tous tombés d’accord pour dire que celui qui ne donne pas ses sources empêche le messie de venir. Pour rien au monde, je ne voudrais faire obstacle à la bonne arrivée du sage intelligent qui expliquera tout, en étant simplement de son siècle, parce que les temps sont arrivés de mettre au propre et au clair l’ensemble des choses jusque là mal sues. Avec Bento, le philosophe d’Amsterdam d’origine portugaise, je professe sans fausse honte que la bonne Méthode sera celle qui montre comment il faut diriger l’esprit selon la norme d’une idée vraie donnée. Et il m’a semblé qu’une idée vérifiée par toutes les religions du monde, certifiée par la Science, pouvait avoir quelque chance d’être vraie, sans qu’il soit invraisemblable qu’elle ait été donnée. En vertu de quoi je me suis attelée au dur travail de moudre les grains de diverses couleurs issues des nombreuses emblavures du monde, de manière à ce que, de toutes les récoltes, sorte une farine assez blanche pour que chacun puisse y plonger le museau, je veux dire son esprit, en étant sûr et certain d’opter pour une thèse avérée. Je n’ai pas eu à me persuader qu’il doit exister en nous, avant tout, une idée vraie comme un outil inné qui, comprise, fasse comprendre en même temps la différence qu’il); a entre une telle perception et toutes les autres. Cette idée m’est apparue vaillamment en action dans tous les exercices de la réflexion humaine et j’ai essayé de communiquer cette certitude en offrant au public les éléments de savoir qui en font la preuve.

Pour cela, il m’a fallu faire un écart. Oui, arracher un certain renseignement essentiel de la gueule du Chien 2 dont mon philosophe préféré dit quelque part qu’il ne faut pas le confondre avec n’importe quel cabot aboyant. J’ai suivi en cela, et de très près, le conseil de Miguel de Cervantès qui se plaignait d’avoir à gonfler le ventre d’un certain Chien en lui soufflant de l’air par l’anus. J’ai pris la peine d’expliciter l’identité du Cleb, ou concept métaphysique ainsi figuré. De son collier, j’ai ôté et sorti le clou de l’affaire. Bref, j’ai révélé le secret qu’était l’idée donnée en sa dimension universelle. Et comme je veux être honnête envers la Puissance qui l’a inventée, m’évitant ainsi des châtiments, j’ai craché le morceau en son nom.
L’idée essentielle, la connaissance hébraïque en a toujours eu la maîtrise. Les grands kabbalistes l’ont connue. Miguel de Cervantès a recueilli leurs enseignements mémorables. Et si j’ai craché le morceau, c’est que l’auteur du Quichotte me l’avait mis en bouche.
Ce n’était pas un renseignement à dédaigner. Il a suffi d’en connaître le fin mot pour que tout s’ouvre et que toutes les traditions laissent entrevoir, dans la merveille de leur appareillage symbolique, ce qu’était en vrai l’idée donnée. Il n’y en avait qu’une, une seule, celle que la Science recherche sans pouvoir l’atteindre. Elle n’avait qu’un tort : parler l’hébreu. La Face cachée du Cerveau n’a pas eu le destin de son sort. N’a pas eu le destin socioculturel de son sort civilisateur. Quelque chose s’est opposée à son succès. Je ne veux pas entrer dans le délit insupportable d’avoir à le dire.

Mais il en est de la vie et de la vérité comme de l’huile et de l’eau. L’huile finit toujours par remonter à la surface de l’eau. Ainsi la vérité sort-elle aussi de la vie. Ce que je ne peux pas dire, par pudeur, voilà qu’un jeunot de confrère, tout aussi plumitif d’apparence que je le suis en effigie dans le rassis de mes quatre vingts ans, a la générosité de me promettre un bel avenir dans un roman. Je ne l’ai pas lu. Je ne lis pas les romans. Je n’ai pas le temps. Chaque jour apporte un ouvrage important à consulter, dans le domaine des sciences ou de la réflexion scientifique telle qu’elle affleure aujourd’hui au niveau des barbelés électrifiés de la métaphysique. Je n’arrête pas de rencontrer un allié dans un savant que l’on n’aurait pas soupçonné de vouloir ou pouvoir soutenir la thèse divine. La kabbaliste que je crois être voit affluer vers elle, dans le brûlant d’une actualité fabuleusement intelligente, des sommes de documentation qui assaillent les vérités considérées jadis comme absconses et qui les embrassent sur la bouche, avec une sorte de passion érotique, comme s’il n’y avait plus qu’une solution pour sauver le monde : l’amour, le coït, l’union rapide entre la Science et la Connaissance sacrée, que ce soit sur l’autel, la table ou la couche. C’était nouveau, cette frénésie de mariage vivement consommé. J’ai cru que l’époque en était l’inspiratrice, tant elle est favorable au dévoilement de tout ce qui faisait jadis le mystère excitant du Kama Sutra.

Eh bien, il paraît que là encore, je me trompe. Le siècle ne donne aucunement en modèle une exemplarité sexuelle qui ferait la gloire des idées prêtes à se marier par amour. Notre époque resterait neutre et plate à l’égard des impulsions qui voudraient ré-engendrer l’esprit. La survie ne l’intéresse pas. Elle est persuadée de l’obtenir de la mansuétude d’un Créateur qui serait à l’image de nos gouvernements en face des syndicats et des masses votantes. Le Ciel n’aurait aucune sévérité pour les maltraitances dont son oeuvre est victime. Il en supporterait encore plus, ne serait-ce que pour complaire à la veulerie intellectuelle de l’époque. A l’instant où j’écris, une petite fille de quatre ans, qui s’appelle Isaé, à qui je dis de s’allonger sur mon fauteuil et de dormir, me répond qu’elle est pressée de lire mes livres. L’opinion du Ciel m’arrive par sa voix. Et le moment n’aurait rien à déclarer à ce sujet ? Cela ne se peut. Il y a toujours, dans la réalité vivante, des marqueurs somatiques chargés de rapporter l’avis que la conscience du réel a sur l’état qu’elle enregistre comme le sien, dans la viscéralité du monde humain. Le prénom de ma petite amie, Isaé, me certifie que ” ça y est “. A l’instant où j’entends la transloque de son nom à quatre lettres me confirmer la présence d’autant de marqueurs dans l’embrouillamini psychosocial de l’environnement, mes yeux tombent sur une page imprimée où quatre paragraphes sont marqués au vert d’un stabilo optimiste. Mon oeil mental voit un plan de cohérence derrière ces signaux qui s’épinglent sur le même chiffre. Et quatre, pour un kabbaliste, c’est beaucoup plus qu’un indicatif de situation. C’est une invitation à sonder. J’obéis toujours au règlement du Pardès, cette équation à quatre lettres dont les biblistes considèrent qu’elle dirige la lecture de la Thora et dont je pense, quant à moi, agrandissement de son champ d’action, qu’elle est opérationnelle en toute unité, clé de la dynamique l’ayant constituée.

Me voilà donc, sous le réverbère du Grand Pardès, lisant la feuille que mon assistant a imprimée à mon intention, prise à un texte paru sur je ne sais quel Forum d’Internet. Par e-mail et par téléphone, une vingtaine de personnes m’en ont signalé la vertu. Il paraît que j’y suis portraiturée par un écrivain adoré des jeunes filles, qui se flatte d’avoir réussi un tour de force : mettre au goût du jour l’histoire d’un être de connaissance s’imaginant, comme Don Quichotte, pouvoir ressusciter les critères d’entendement qui plaisaient au Roi David, séduisant encore quelques fous en l’Espagne du Siècle d’Or. L’idée me touche, évidemment. Elle interpelle directement en moi la personne qui s’est appliquée à mettre noir sur blanc les archétypes universels dans La Face cachée du Cerveau. Et l’on me dit que le roman qui ridiculise cette attitude désignerait la cible dont je serais le blanc… à flécher, bien sûr, comme un nouveau Saint Sébastien.
Un ami, parmi ceux qui m’ont invitée à lire ce texte paru sur Internet m’a prévenue : ” C’est plus que cavalier à votre égard. Il vous traite pratiquement comme son nègre. Il vous chipe des idées et vous accuse d’être le coupable. C’est lui qui a tout le mérite puisqu’il donne du style à votre trop-plein. Vous avez le tort de parler au dessus du niveau où le public cautionne le succès. Il vous demande de le remercier. Oui, oui, pour le service qu’il vous rend en vous promettant une gloire posthume.”

Je n’ai pas résisté à la tentation d’en savoir plus long. Et je lis sous voile d’encre verte : Tu devrais considérer mes emprunts comme un hommage et non comme un vol. Ça ne t’ennuie pas que je te tutoie ? La question s’adresse à un homme, pas à moi. Je n’ai donc aucune raison de déclarer que je ne permets pas qu’on me tutoie sans raison. Quant à la critique proprement dite imputée à mon travail, elle porte moins sur l’oeuvre que sur l’effet qu’elle produit. Déjà, tel quel, avec ton succès confidentiel, tu déranges. Tu énerves les scientifiques parce que tu parles des sciences sans être spécialiste. C’est pourtant une attitude admise en philosophie. Tu énerves les croyants parce que tu parles de spiritualité sans te revendiquer de la moindre chapelle. Ben oui : c’est le propre du projet universalisant que s’élever au-dessus des engagements partisans. Enfin, tu énerves les littéraires parce qu’ils ne savent pas dans quelles catégories te ranger. Et ça c’est rédhibitoire. Quel verdict ! Au grand salon de la rhétorique, il n’a pas pensé à l’anthropologie : pas de casier pour les écrits de Jacques Nemrod.

Ainsi s’appelle le héros de cette histoire que certains ont soupçonnée d’être mimétique de la mienne, vécue! C’est de mon aventure humaine qu’il serait question et sous le seul aspect de son effet social, pour le malheur qu’aurait subi mon oeuvre en tombant dans la neutralité de la pensée unique, au grand bénéfice d’un romancier en mal de personnage. Nemrod, grand chasseur devant l’Éternel, identité biblique, se retourne en ” dormen “, une grande notion coranique, celle des Dormants ! L’auteur de la feinte censée m’honorer en aurait-il pris l’idée dans mon troisième tome d’exégèse du Quichotte : la réaffirmation messianique du Coran ? L’allusion à la qualité du Dormant qui en l’occurence serait normand – j’habite en Normandie – ne me semble ni insultante ni dangereuse. Mais pourquoi ne pas me nommer ? Pourquoi ne pas dire franchement : Dominique Aubier, vos idées sont d’une belle originalité. Alors acceptez qu’elles soient reprises par quelqu’un qui dispose du pouvoir de les faire vivre auprès d’un large public. Je ne m’y serais peut-être pas opposée. Même, j’aurais pu l’aider, ce biographe improvisé qui se veut l’avocat d’une cause perdue. Dans le roman qu’il en tire, Jacques Nemrod demande, piteux :
Vous croyez que je ne réussirai jamais ?

Là, objection, Votre Honneur ! Je suis au courant de l’avenir de mon oeuvre. Le Temps ne cesse pas de m’en informer. Aussi, jamais ne poserai-je pareille question à qui que ce soit. Moins encore sur ce ton pitoyable. Même à un romancier s’estimadt suffisamment clairvoyant pour juger un héros qui, s’il me ressemblait, ne prendrait même pas le temps de faire des gorges chaudes après avoir entendu ses impériales sur la gloire et le succès.
Tu n’as pas réussi parce que tu n’étais pas destiné à réussir.

Et tout à coup, arrêt sur déclaration. Diantre ! Mais je dois la prendre au sérieux cette marque d’intérêt qui s’exprime à l’envers. Je dois identifier dans son fait un éclat de métabolisation qui met en cause le comportement de la vie à l’égard de mon oeuvre et c’est encore un avis du Temps. Il me parvient à l’état inversé, comme c’est la règle. Et si je la classe dans le registre voulu, je vois que c’est la troisième. Elle vient connoter la troisième édition de La Face cachée. C’est du ressort du compostage initiatiquement le plus officiel. Trois fois, c’est la garantie de certitude. La vie va s’occuper de mon oeuvre. La mémoire m’en soumet les preuves. Il y a eu l’action menée par ce prix Nobel de la Paix qui, ayant lu mon livre, s’est cru le droit de s’en approprier l’idée générale dont il a ébloui plusieurs chefs d’État. Il y a eu ce conseiller politique à qui mon assistant adresse chacun de mes nouveaux livres afin qu’il ne perde pas de temps pour en exploiter les idées dans ses romans. Et maintenant, le témoignage magnifique de ce jeune talent. Je me souviens fort bien de sa silhouette gaillarde qu’il avait pris la précaution d’asseoir à ma droite, au dernier rang d’une salle de cinéma où passait le film Après la tempête que Joéle van Effenterre m’a consacré. Il venait de publier je ne sais quel roman sur les fourmis et il m’a glissé dans l’oreille le verset biblique dont il s’était inspiré. Va trouver la fourmi, paresseux, observe ses façons d’agir et deviens sage. Proverbes 6,6. Je me suis mise à rire. Pas la fourmi, en tant qu’insecte, mais le mot qui écrit son nom. C’est là qu’il y a de la sagesse. Le fringant jeune homme n’a pas aimé l’observation. Je ne crois pas qu’il s’en soit vengé. Il est trop gentil pour sombrer dans la vendetta. Il a simplement mûri un petit abcès de déception. Rien de grave. Et c’est pourquoi le hasard m’en a envoyé le produit à l’analyse, sans vouloir que je m’en offusque. Simplement pour que j’y découvre le virus qui compte : celui de son intention. Blaise Pascal l’a dit de toute la puissance de son esprit : Nous ne pensons presque point au présent, et si nousy pensons, ce n’est que pour en prendre la lumière pour disposer de l’avenir. Cinquante ans après ma mort qui attendra que j’ai fini d’aggraver mon cas en écrivant les trois volumes de L’Essence du sens,1 le premier s’intitulant Le Cerveau, l’Alphabet, l’Hébreu, c’est dit par trois marqueurs socio-somatiques ! Mon oeuvre, mes enseignements seront dans le domaine public, devenus très publics. Amen.

Les Minières, 18 octobre 2003. 

1 Spinoza, Traité de l’amendement de l’intellect, éd. Allia, Paris 1999
2 Le Pouvoir de la Rose, M.L.L., Damville, 2003

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