• par Marie-Thérèse de Brosses journaliste
• par Véronique Skawinska journaliste
• par Monique Laval thérapeute
• par Jean-Pierre Laurent journaliste
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Bibliographie
En étudiant la Kabbale pendant quarante ans, Dominique Aubier y a découvert un “code de la route” qui pourrait nous aider à prendre conscience du cul-de-sac où notre monde se fourvoie.
 

Ces grandes lois de fonctionnement qui régissent l’univers s’appliquent à tous les systèmes, du plus grand au plus petit, y compris, et avant tout, à nos vies personnelles. Dominique Aubier ne prétend pas avoir découvert elle-même ces lois, elle en a simplement mis à jour l’universalité des correspondances. Le meilleur exemple que l’on puisse donner est la métaphore du cerveau : l’univers fonctionnerait à la manière d’un gigantesque cerveau, avec un hémisphère visible et un autre invisible. Selon la thèse hébraïque, cette métaphore va loin : mêmes structures, mêmes systèmes, et chaque aire a sa fonction - mais l’aire du langage n’existe que dans un seul hémisphère. Cette aire est le propre de l’homme, avec tout ce que cela implique quant au rôle qui lui est échu en tant que créature dotée du pouvoir de créer.
Dominique Aubier affirme que la Tradition nous propose un code de la vie, comme il y a un code de la route ! Elle nous aide à prendre conscience du cul-de-sac en nous donnant les lunettes indispensables pour observer en relief les manifestations du réel et les événements afin d’en tirer du sens. Les panneaux indicateurs qu’elle nous montre donnent l’espoir qu’il est encore - et toujours - possible de redresser la barre pour naviguer dans le bon sens.
par  Véronique Skawinska
journaliste
 
En étudiant la Kabbale pendant quarante ans, Dominique Aubier y a découvert un “code de la route” qui pourrait nous aider à prendre conscience du cul-de-sac où notre monde se fourvoie.
 
A lire et relire inlassablement le Don Quichotte de Cervantès, Dominique Aubier a découvert que des vérités universelles se cachaient sous l’extravagance de ce roman codé; une doctrine naturelle, dit-elle, que l’humanité, depuis qu’elle existe, s’applique à saisir. Pour les utiliser et les donner à comprendre, cette chercheuse surdouée a étudié une grande partie des connaissances humaines charriées par les traditions, les cultures, les sciences, et en a déduit qu’on retrouvait des points communs, une insistance à décrire les mêmes systèmes, les mêmes motifs, exprimés avec des langages symboliques variés.
Un roman codé, un code de la route à tenir
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