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DOMINIQUE AUBIER par Dominique Blumenstihl-Roth
DOMINIQUE AUBIER
 
DOMINIQUE AUBIER est née en 1922, à Cuers, en Provence. Officier de la Résistance pendant la Seconde guerre Mondiale, elle est l’auteur de plus de quarante ouvrages de référence. Initiée à la kabbale hébraïque, spécialiste du langage et ses rapports ontologiques avec le réel et le vivant, elle est à l’origine d’une découverte sensationnelle: le cryptage hébraïque de Don Quichotte. Sa bibliographie est impressionnante.
 
Au début des années 1950, elle publie six romans aux éditions du Seuil, précurseurs du „nouveau- roman“, dans lesquels apparaissent les thèmes qu’elle développera plus tard. La Nourriture du Feu, Vive ce qu’on raconte, la Reïna, sont des romans inspirés d’une subtile métaphysique s’interrogeant sur la place de l’homme sur terre. Des récits servis par un riche langage imagé où la force des métaphores construit une narration réaliste axée sur la puissance du symbolisme.
 
Invitée en Italie par le cinéaste ROBERTO ROSSELLINI, Dominique Aubier collabore à l’écriture de scénarii et publie, sous le pseudonyme Andrea Mascara, un ouvrage essentielpour l’ethnographie théâtrale : Le secret de Pulcinella qui élucide le langage codé de la Commedia dell’arte.
 
Découvrant DON QUICHOTTE, elle se rend aussitôt en Espagne. Nous sommes en pleine époque franquiste. Elle publie Espagne dans la collection Petite Planète (éditions du Seuil), un best seller en collaboration avec MANUEL TUÑON DE LARA, qui sera traduit en une vingtaine de langues. Suivi du remarquable essai publié chez Arthaud : Deux secrets pour Une Espagne. Elle traduit l’Histoire de la Conquête du Mexique, de Bernal Diaz del Castillo et étudie la cosmologie et la langue des Aztèques dont elle fait une étude linguistique remarquable. Elle réalise également deux ouvrages de référence inégalés sur l’art tauromachique: le premier, avec la collaboration de la photographe Inge MORATH — couverture originale spécialement réalisée par PABLO PICASSO. Le second, illustré par des photographies de BRASSAÏ, préfacé par HENRY DE MONTHERLANT.
 
L’auteur s’installe dans la Province d’ALMERIA, à CARBONERAS, village andalou isolé dans un pays de ciel et de lumière. Sa demeure est un sobre palais Almohade aux murs épais de soixante centimètres, sorti droit du XII°siècle — dont elle dessine les plans. Un lieu de rendez-vous : le village devient le centre d’une activité intellectuelle intense autour du ZOHAR et de DON QUICHOTTE.
 
À cette époque, on côtoyait à Carboneras de nombreuses célébrités : les peintres HANS HARTUNG, SOTO, ASSIS... Le monde du cinéma vint s’y installer: ORSON WELLES, OMAR SHARRIF, PETER O’TOOLE... et autres rescapés de l’éprouvant tournage de LAURENCE D’ARABIE dont plusieurs scènes furent tournées aux alentours. Mais recluse dans la forteresse initiatique, loin du tumulte des stars, inlassablement, DOMINIQUE AUBIER poursuit son projet. C’est à cette époque qu’elle découvre que la forme des lettres hébraïques correspond exactement au spectre sonique résultant de leur énonciation sonore. Elle publie une série d’œuvres majeures dont le Principe du langage ou l’Alphabet hébraïque qui, jusqu’en Israël, fait autorité pour ce qui est du décryptage des lettres hébreues.
 
Elle publie Le Cas Juif et L’urgence du Sabbat qui établissent le sens du judaïsme et de la mission juive. Dans Réponse à Hitler, l’auteur décode le langage de MAÏMONIDE, trace les corrélations anatomophysiologiques des séphirots, dévoile le sens de la circoncision et donne la signification de la SHOAH. Rédigé pendant ses années d’exil, ce livre vaut à DOMINIQUE AUBIER le respect des meilleurs Talmudistes. La Synthèse des Sciences naît en Espagne dans les mêmes conditions. Lumière, exactitude, précision de la pensée. Ce livre établit le statut ontologique de la Science et distingue, parmi les nombreuses traditions du monde, celle qui parle la langue d’Or du réel. Cet ouvrage vaut à son auteur deux propositions à un prix Nobel.
 
C’est dans la demeure andalouse de l’écrivain que fut préparée, dans le secret, une décision politique majeure : là, fut mise au point en 1966-1967, avec le ministre espagnol MANUEL FRAGA IRIBARNE, l’abrogation des édits d’expulsion des Juifs datant de 1492 (le décret d’Alhambra) qui étaient restés en vigueur à travers les siècles. Et c’est sur la base des ouvrages de Dominique Aubier (Urgence du Sabbat, Don Quichotte prophète d’Israël) que furent établies, en pleine époque franquiste, les relations diplomatiques officielles entre l’Espagne et Israël. Une réussite majeure qui s’inscrit dans la continuité séculaire des liens qui unissent la nation ibérique à la kabbale.
 
DOMINIQUE AUBIER a en effet dévoilé la teneur métaphysique de la mission espagnole. Elle a exploré l’intime adhésion ibérique au mythe vivant qu’est DON QUICHOTTE. Traductrice dans sa jeunesse de LOPE DE VEGA et de BERNAL DIAZ DEL CASTILLO, elle plonge cette fois dans le texte original de CERVANTÈS et en rapporte un trésor. Elle découvre que l’écriture du Prince des génies est codée, cryptée, et qu’au moyen d’une lecture affinée aux règles herméneutiques de la Kabbale hébraïque, DON QUICHOTTE devient lisible au-delà du sens littéral. Don Quichotte, Prophète d’Israël est le premier ouvrage au monde mettant au jour cette trouvaille. Traduit en espagnol sous le titre Don Quijote, profeta y Cabalista, ce livre connaît depuis plus de quarante ans un succès jamais démenti. Eh oui, il fallait une puissance réflexive hors du commun (ni conventionnée ni subventionnée) pour atteindre à ce dévoilement! Le talmudiste ABRAHAM EPSTEIN a reconnu la valeur de ces investigations, confirmées par la professeure Ruth Reichelberg de l’Université Bar Ilan à Tel Aviv. Cette découverte touchant au secret de Don Quichotte a fait l’objet, en 2005, du film El Secreto de Don Quijote, réalisé par le cinéaste espagnol Raúl Fernández Rincón, diffusé sur la chaîne internationale RTVE (grand prix du meilleur documentaire au festival international Las Duñas).
 
L’œuvre de DOMINIQUE AUBIER est fondatrice de sens. Par la générosité de son écriture, elle me fait penser à Jehuda Halevi ou encore à l’Iranien Rûzbehân, l’auteur du Jasmin des Fidèles d’Amour, (traduit par Henry Corbin) dont chaque poème polit une perle destinée aux Amants de vérité. À ceci près que Dominique Aubier emploie un langage de notre temps, libéré du symbolisme et des métaphores. Avec elle, nous atteignons au quatrième niveau de la formule PARDES, celle de l’apparition du sens.
 
C’est en Andalousie qu’elle écrit La Face cachée du Cerveau. Cet ouvrage est devenu, au fil du temps, un livre-culte. Traduit en Allemand à l’initiative de l’Institut des Recherches Systémiques de Heidelberg, il en est à sa troisième réédition. Il présente le motif d’universalité propre à l’ensemble des rites et traditions du monde et rassemble les normes traditionnelles sur les linéaments composant la structure du cortex. De cette restitution à la cause est issu le Code initiatique. Code universel en cela qu’il expose les règles que pratiquent les initiés de toutes traditions et qu’il fournit la table des valeurs du motif unique, du modèle absolu sur lequel s’établit le réel. Ce livre met au clair le Système des systèmes et constitue un apport considérable à la compréhension des systèmes vivants. En ce sens, je ne crains pas d’affirmer que DOMINIQUE AUBIER est le penseur le plus en phase avec son temps ! D’une modernité... absolue.
 
C’est toujours dans cette demeure andalouse qu’André CHOURAQUI vint parfaire sa traduction de la Bible. C’est là que fut élaborée la traduction en Français de l’extraordinaire Sepher Ha Bahir.
 
C’est dans cette maison que VÉRONIQUE SKAWINSKA écrivit le compte-rendu de son aventure, publiée chez Denoël, sous le titre Rendez-vous sorcier avec Carlos Castaneda. Grâce à cet ouvrage, de nombreux lecteurs de CARLOS CASTANEDA comprirent que La Face cachée du Cerveau, restituait la grille, la table des valeurs dont se servent tous les initiés, y compris les chamans : c’est là le référent que le sorcier amérindien DON JUAN MATUS appelait la carte de l’inconnu...
 
DON QUICHOTTE ne laisse aucun répit à qui en ouvre la première page ! Dominique Aubier suit le conseil de CERVANTÈS qui envoie GAYFEROS, le Montreur de Marionnettes et MELISANDRE en France. C’est en Normandie que s’installe la méridionale, dans une propriété que lui désignent les signes. Experte en lecture scripturaire, elle applique au quotidien l’enseignement de DON QUICHOTTE. En effet, la vie nous adresse des rébus dont notre intelligence doit se saisir et décoder le sens. C’est dans la discrétion d’une existence modeste qu’elle poursuit son investigation. Elle publie L’Ordre Cosmique, un livre où les arguments empiriques des sciences croisent de près les valeurs gnostiques des initiés. Ce livre opère l’exégèse du verset biblique Exode 3,14. Le décodage du verset, lettre après lettre, de l’hébreu biblique, dégage l’énergie d’une atomisation initiatique ! Ici, nous sommes avec Moïse, au Sinaï, au cœur du Buisson Ardent : le sens de l’Univers, le sens de l’homme et sa place dans le monde nous sont dévoilés.
 
Surgit un ouvrage inattendu, dont le titre surprend ses lecteurs : La Puissance de voir, selon le Tch’an et le Zen. Surprise, car personne ne pensait que la spécialiste de DON QUICHOTTE s’intéresserait au Taoïsme. Est-ce une digression ? Bien au contraire : DOMINIQUE AUBIER procède à une étude de la pensée bouddhiste dont elle livre les clés en référant l’édifice conceptuel de la leçon orientale au motif fondateur. Faisant le lien entre l’enseignement biblique et celui de la haute tradition chinoise, elle décode des dizaines de Koans, (qu’en japonais on appelle les Hai Ku) : énigmes pour les uns, aphorismes touristiques pour les autres, quand il s’agit en fait du concentré imagé maximal que la pensée puisse produire quand elle comprend et cherche à communiquer les lois de l’esprit. Le grand héros de ce livre est BODHI DHARMA, le 28° patriarche du bouddhisme Indien, fondateur du temple de Tchao-Lin et du Kung Fu, qui se rendit en Chine pour y concevoir la synthèse avec le Taoïsme.
 
Dominique Aubier enchaîne avec plusieurs ouvrages didactiques. Catalina est le premier d’une série qui montre que la Connaissance est un outil efficace dans la gestion des affaires du monde. Ce livre fait une mise au point sur le voyage historique d’ANOUAR AL SADAT en Israël. Par le moyen des techniques kabbalistiques qu’elle maîtrise à la perfection (kérikétib, Notarikon, Tzérouf) elle donne le sens de ce geste inspiré par le souvenir d’Abraham. Les révélations sont poignantes qui désignent la mission sacrée d’Israël : seule la réaffirmation de l’Alliance abrahamique permettrait de réaliser la paix au Proche-Orient.
 
Le Réel au Pouvoir, rédigé dans ce même souci pédagogique, dresse le portrait de la crise culturelle et propose la solution pour en sortir : l’auteur suggère d’adopter un système de pensée capable d’inspirer un projet civilisateur libérant une autre manière de concevoir le réel. Ce projet, précise-t-elle, ne peut se passer de métaphysique, science de l’esprit qui a pour objectif de situer le sens de l’humain et de la terre. Dans un ouvrage très pragmatique, Tir de Voyance sur Mururoa, l’auteur s’adresse, non sans humour, au faux-col amidonné du Président de la République française d’alors, JACQUES CHIRAC. Elle lui présente la lecture de signes que la planète nous envoie et l’enjoint à rencontrer au plus profond de lui-même le sens de son élection: servir un „grand dessein“ spirituel... Le rêve était permis !
 
Dans Lire sa Vie, elle réalise une magnifique analyse de la victoire de l’équipe de ZINEDINE ZIDANE à la coupe du monde de football : une lecture décapante des signaux rappelle que le ballon rond est un symbole cosmogonique. La France est donc particulièrement désignée pour en être la championne. Sera- t-elle un jour championne de la Connaissance initiatique ? Cela pourrait bien devenir une réalité car c’est la vocation profonde du pays, que d’être lié à une « mission » l’élevant au-delà de la petitesse matérialiste qui enserre les conceptions philosophiques ou politiques.
 
Surviennent les tempêtes qui, lors du passage à l’an 2000, ravagent le pays. La cinéaste JOELE VAN EFFENTERRE rend aussitôt visite à DOMINIQUE AUBIER. Elles ne s’étaient pas revues depuis 30 ans, mais le souvenir de leur ami GILBERT BOVAY, qui réalisa Toro, un film pour la télévision sur une explication du mythe de la corrida, ressoude une amitié que ni le temps ni la distance n’ont amoindrie. La décision est prise: la cinéaste tourne Après la Tempête, portrait d’une femme extraordinaire. Dans ce film, Dominique Aubier présente le sens des cataclysmes: pourquoi tant de désastres assaillent la planète : marées noires, sécheresses, famines ou cyclones, la responsabilité humaine est maximale. Dominique Aubier nous rappelle que la Terre est une entité vivante, qu’elle est notre vaisseau, et que nous sommes responsables de sa trajectoire.
 
Tous ceux qui la connaissent pourront le confirmer : DOMINIQUE AUBIER est une femme simple, cordiale, facilement accessible. Pourvu que la conversation soit pimentée d’esprit. Sa vie quotidienne ? Elle consulte l’Invisible —même pour lacer mes chaussures, dit-elle avec humour. Une vie de travail, dédiée à son œuvre, et cependant humaine, simplement humaine. Pour preuve, l’Agence France Presse de Londres signala, sans excès, que sa maison andalouse était le meilleur restaurant au sud de la Loire. Aujourd’hui, sa maison normande, située à Damville, réputée pour la cuisine qui s’y prépare, passe — toujours sans excès, mais l’auteur n’est-elle pas une méridionale ? — pour la meilleure auberge au nord du Guadalquivir. DOMINIQUE AUBIER y reçoit sa famille : un fils avocat et une fille professeur de mathématiques. Elle a quatre petits-enfants qui répondent aux noms de FRANCA, JESSICA, MARINA et ROMAIN sans oublier CHARLOTTE : confiante en cette ligne d’horizon, elle n’a cesse de transmettre la Connaissance : chacun de ses ouvrages nous enrichit l’âme, chacun de ses films ouvre nos yeux sur plus de beauté, plus de vérité.
 
En mai 2001, sollicitée par le rédacteur en chef du Journal du Bien Vivre, elle donne une longue interview ayant pour thème les catastrophes naturelles qui ébranlent la planète. De cette rencontre naît le livre Ces désastres qu’on nous fabrique. L’auteur analyse les modifications climatiques, les épidémies, la vache folle, les marées noires, le terrorisme, les violences. Mais elle ne se contente pas, comme la plupart des penseurs, d’exposer l’étendue du désastre. Elle apporte la solution qui permettrait d’y échapper ! Ce livre a une dimension „quichottienne“ réaliste. L’auteur applique les critères rigoureux de la kabbale hébraïque pour comprendre les événements, et surtout, elle propose l’issue qu’une politique courageuse, guidée par les critères initiatiques, pourrait aisément mettre en œuvre pour sortir de la crise.
 
Et voici qu’à l’occasion du 450° anniversaire de la mort de CERVANTES elle produit, coup sur coup, deux volumes de 450 pages. Dans Don Quichotte, le prodigieux secours du Messie-qui-meurt, elle dévoile le sens de toutes les images allégoriques du roman. Elle ouvre les rébus sémantiques de Don Quichotte. Elle présente les travaux de LOURIA (LURIAH), le concepteur du TZiMTZOUM. Dans cette étude sur Don Quichotte, elle situe la geste du héros au-delà de toute actuation religieuse. CERVANTÈS en effet s’adresse aux Nations, il clôture les travaux kabbalistiques, relance le message vers un pays dont il prononce dix-huit fois le nom tout au long de son roman : la France. Tzarfat en hébreu. Dix-huit, ce chiffre désigne en hébreu la vie...
 
Dans cet ouvrage, DOMINIQUE AUBIER donne son expertise : DON QUICHOTTE intègre la leçon kabbalistique, mais il ne se contente pas d’une adhésion au formalisme religieux ou cultuel : au contraire, il libère le langage des traditions pour leur donner une première forme ouverte. Il donne l’identité du motif universel, au chapitre LXII du volume 2. Qui, dès lors, pourrait qualifier cette découverte d’anecdotique ? Ne sommes-nous pas, chez Don Quichotte, en présence d’une action messianique ? Voilà un mot dont le sens est trop souvent galvaudé. Il avait besoin d’une mise au point : la lecture hébraïque, lettre après lettre, du mot Messie réalisé dans cet ouvrage est une magistrale leçon de théologie permettant de comprendre la mission juive, mais également celle du christianisme.
 
NIETZSCHE pressentait qu’une grande voie du Sud devait drainer la Vérité.
 
DOMINIQUE AUBIER démontre que cette voie, c’est celle qui, partant d’ISRAEL, donneur d’information, s’adresse à l’Europe par l’Espagne où CERVANTES agit en révélateur et transmetteur. Dominique AUBIER a repris ce message de don Quichotte, lui a fait passer les Pyrénées et l’a inscrit en France. C’est en effet sur le territoire de la France, selon la prophétie biblique du prophète OBADIA, que la voie du Sud doit rencontrer celle du Nord, non pas dans un affrontement de religions, mais dans un esprit d’élucidation, d’exégèse, d’intelligence. Et d’amitié. C’est dans cet esprit qu’elle a écrit un troisième volume d’exégèse de Don Quichotte, intitulé La Réaffirmation messianique du Coran. Une mise au point sur les relations entre Israël et l’islam et leur rôle respectif, dans une organicité structurelle de nécessaire dualité.
 
DOMINIQUE AUBIER se situe clairement dans la continuité d’un lignage, dont la racine se trouve dans les vignes de YAVNÉ. Son œuvre offre au monde une possibilité de sortir du puits : quitter les formes obsolètes du symbolisme, des rituels, des religions, et ouvrir l’intelligence à recevoir le sens. La continuité de son oeuvre est remarquable. Elle s’organise comme un arbre, développe une pensée progressivement soutenue, et s’articule sur ses propres besoins, devenant de plus en plus vivante, libre et explicite. Le but restant, de livre en livre, de film en film, toujours le même : offrir à tous le Secret des secrets et nous aider à utiliser cet outil pour transformer nos existences et rencontrer notre destin.
 
Le Pouvoir de la Rose donne au lecteur de nombreuses clés à l’aide desquelles il peut lui-même lire le sens de sa propre vie. DOMINIQUE AUBIER y résout l’énigme du symbolisme de la Rose et y réalise la lecture initiatique de trois films : Monsieur Klein, de Joseph LOSEY ; Le quai des brumes et Hôtel du Nord de Marcel CARNÉ. L’auteur dévoile l’identité de METATRON et sonde le mystère jamais éclairé des concepts kabbalistiques du ROUAH, du NEFESCH et la NESCHAMA.
 
Son livre La 23e lettre de l’alphabet hébraïque présente la fantastique étude d’une lettre hébreue méconnue, bien que consignée dans la Bible. Lettre de structure, elle établit l’ontologie de l’alphabet hébreu dans sa pleine puissance révélatoire. Ce livre est le premier de trois ouvrages s’inscrivant dans la série La Haute Kabbale de l’Eternité. Le second volume de cette série s’intitule La Porte de L’inde.
 
Vient de paraître : L’Alzheimer, étiologie établie d’urgence sous regard kabbalistique. Dominique Aubier applique aux observations scientifiques la pertinence du regard multimillénaire de la tradition hébraïque qui a formé tant de grands médecins. L’humanité, en effet, est en danger si nous ne réalisons pas un rapide ressaisissement spirituel : si nous ne renouons pas avec la mission humaine.
 
DOMINIQUE AUBIER prévoit encore un vaste chantier qui lui prendra plusieurs années: dans l’immédiat, elle nous invite à suivre la série de films DVD qu’elle consacre à la poursuite de son œuvre.
 
                                                                                                                                            Dominique Blumenstihl-Roth
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